Mektoube.fr : Prenez votre destin en main

Certains d’entre-vous l’ont peut-être déjà vu en télévision, en replay ou sur le web : le nouveau spot publicitaire de mektoube.fr.

Comment parler de la modernité des moyens de rencontres tout en affirmant son attachement aux traditions de la culture maghrébine ?

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Trouver l’amour après un divorce, mission impossible ?

Preuve aussi de l’évolution des mœurs, les divorces sont un peu plus faciles à assumer par les familles maghrébines. Alors que les mères de familles supportaient presque n’importe quoi, leurs filles et petites filles stoppent plus sereinement un mariage raté. Avec moins de pression. Autre signe de l’évolution des mentalités, les divorcés veulent se remarier. Ceux qui ont fait le mauvais choix une première fois, ne se contentent pas du premier venu. Pas question de se tromper une seconde fois. Il y a de plus en plus de divorcés dans les sites de rencontre de mariage musulman, notamment Mektoube.fr. Rahma a 42 ans. Jeune divorcée, elle a 3 enfants de 4 à 9 ans. Elle s’est séparée d’un mari pas assez à l’écoute, pas assez présent…

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A la chasse aux convertis

A chaque fois qu’un mariage est célébré, on a le même réflexe. «  C’est quoi ? Marocains, algériens… ? ». Avouez-le ! Ca n’a aucune importance, mais on le fait tous. Mais dès qu’il y a un converti dans le couple, on entend les « Mashallah ! », « Mashallah ! » d’admiration. Ces jeunes Français de souche, blancs, parfois aux yeux clairs ou aux cheveux blonds… Aux prénoms gaulois et à l’éducation parfois chrétienne. Ces jeunes qui décident par eux même, grâce à leur propre réflexion de devenir un jour musulman… Et en général ils sont très assidus dans la pratique. Et quand ils parlent arabe, c’est l’extase !
Il y a une forme de fantasme autour des convertis… Ils sont pour la plupart de bons partis pour nos célibataires ! Que ce soit du côté des filles que des garçons.

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J’habite encore chez mes parents

« Aten jsui ds le salon, te rapL qd sui ds ma chbre ». C’est le genre de texto que s’envoient les amoureux qui vivent encore chez leur parents. Et oui, la génération Tanguy existe aussi chez les arabes ! En fait cela a toujours existé. Dans la famille maghrébine traditionnelle, on ne quitte la maison qu’une fois marié. Mais dans les faits, les jeunes qui réussissent à faire leurs études ailleurs, gagnent d’un coup leur indépendance. Même cas de figure une fois inséré dans la vie active. Il est rare de trouver un job dans la même ville où on a grandit. Il faut donc trouver un appart ailleurs. Ces deux raisons, sont « valables » pour quitter la maison en toute quiétude. Cette indépendance favorise les rencontres, de fait.

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Et pourquoi pas au bled ?

« C’est un amour de vacances, une histoire sans lendemain…» Pas toujours ! Les jeunes filles d’origine maghrébine ont l’habitude. Elles se font très courtisées lors des vacances au bled. « Quand on a 15 ans, on s’énerve facilement. Avec leurs ksss ksss, ils ne savent pas s’y prendre les blédards » reconnait dans un rire Lila. Mais une fois la trentaine passée, on ne prend plus ces courtisans à la légère… On pourrait croire que le choix du bled est un choix par défaut pour certaines. Pas systématiquement ! Depuis touts petits, les enfants d’immigrés maghrébins ont une image assez négative des « blédards ». « Peut être parce qu’ils se moquaient de nous enfants, alors on se moquait à notre tour… Leur façon de s’habiller, l’accent, ça nous faisait rire » !

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Va-t-elle plaire à maman ?

A l’approche de la fête des mères, n’oublions pas nos mamans, on les aime tant !

Nombreux sont ces messieurs qui avouent choisir leur dulcinées avec l’avis de Maman en tête… Mesdemoiselles, sachez le, certains hommes vous choisissent car vous correspondez aux critères de leur mères ! Plus sérieusement, leur place est centrale dans les familles maghrébines. La relation mère-fils y est parfois fusionnelle. « C’est moi qui t’ai porté pendant 9 mois, qui t’as appris tout ce que tu sais » aime à rappeler chaque mère à son fils. « Le paradis se trouve sous les pieds de la mère » peut on lire dans le Coran… Les enfants doivent plus que le respect à la mère. La reconnaissance à vie. Donc, difficile de la contrarier. Et oui, les critères de sélections de la future épouse sont aussi ceux de « yema ».

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Mektoube lance un blog… Pourquoi faire ?

Faut-il le rappeler. « Se caser » ou faire des rencontres sérieuses est de plus en plus difficile. Et pour ne rien arranger, Papa et Maman interrogent, poussent, stressent… « Alors, tu en es où ? Quand est-ce que que tu nous fait des petits-enfants ? » Sans oublier que le mariage, c’est la moitié de la foi pour les musulmans. Donc, opération ULTRA sensible !

Mais déjà, il y a un paradoxe. Pour les parents, la plupart immigrés d’un pays du Maghreb, le mariage est chose facile. Il suffit juste de le vouloir. Cependant, ce n’est plus exactement pareil pour leur enfants Français. Pour ces célibataires, les mariages « arrangés », c’est fini. Et c’est là que commence la galère… On se marie de plus en plus tard. Mais pourquoi est-ce que plus de liberté de choix est synonyme de casse tête ? Coincés entre plusieurs cultures, plusieurs pratiques de la religion, parfois plusieurs langues, ces jeunes Français doivent se frayer un chemin. Réinventer de nouveaux repères. Au sein de leurs couples, ils veulent rester dans leur culture maghrébine ou musulmane. Certains recherchent le même pays d’origine. D’autres vont jusqu’à exiger que l’âme sœur viennent du même village que leur parents. Car le poids de ces derniers sur le choix de leur moitié pèse encore lourd.

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JF cherche son mektoub !

Pour les candidats malheureux au mariage

Ils ont 30 ans, ils ont tout pour séduire, ils sont pourtant toujours célibataires. Leurs parents, venus immigrer en France, ont souvent connu le mariage de raison. Eux rejettent ce modèle, non sans difficulté.

A la terrasse d’un café parisien, une jeune femme bronzée sirote un jus de fruits.
Nacera, 30 ans, était il y a encore quelques jours sur les plages grecques. Malgré sa bonne humeur apparente, elle est contrariée. « Avant de partir en vacances, je me suis encore disputée avec mes parents… Ils me reprochent de trop voyager. Pour eux, ce n’est pas comme ça que je trouverai le fameux mari !« , raconte-telle, les yeux ronds.
D’origine marocaine, cette petite brune très dynamique occupe un poste à responsabilités
qui exige beaucoup de disponibilité. Au grand désespoir de ses parents, elle n’a toujours pas la bague au doigt Elle a, bien sûr, la liberté de choisir le partenaire de sa vie, mais on lui impose certains critères. L’élu doit être musulman pratiquant, « de bonne famille« , d’origine marocaine et avec une meilleure situation professionnelle qu’elle…
« Moi, je n’exige pas grand-chose. Un homme drôle, sensible, généreux et intéressant…
il est déjà très difficile de trouver quelqu’un qui me corresponde, alors si je dois ajouter le critère des origines, je suis foutue !
« , plaisante-telle.

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