Mariage et études font-ils bon ménage ?

Telle est la question que se posent de nombreux jeunes couples qui souhaiteraient sauter le pas.  Doit-on renoncer à l’un au profit de l’autre, ou est-il possible de concilier les deux, mariage et cursus universitaire ?

Les positions divergent, selon que l’on soit un homme ou une femme. Les hommes en majorité préfèrent finir d’abord leurs études et se lancer dans la vie active avant de passer la bague au doigt de leur chère et tendre!  En effet, ils ne veulent pas assumer la charge d’un foyer sans avoir les ressources nécessaires à la vie à deux.
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Mektoube.fr : Prenez votre destin en main

Certains d’entre-vous l’ont peut-être déjà vu en télévision, en replay ou sur le web : le nouveau spot publicitaire de mektoube.fr.

Comment parler de la modernité des moyens de rencontres tout en affirmant son attachement aux traditions de la culture maghrébine ?

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Petits mariages… Mais ambiance inoubliable

Dans certaines familles, mariage veut dire grandes économies voire crédits… Bref, des sommes « astronomiques ». La plupart des couples misent tout sur la cérémonie et en oublient parfois la vie conjugale. Mais comme la crise n’a épargné personne, certains couples préfèrent voir les choses en plus petit.

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Mariage mixte ou séparé ?

On le sait tous, lors des mariages, ce sont aussi les parents qui mettent leur « réputation » en jeu. Ils doivent « assurer » auprès de leurs invités, amis et famille. Ainsi il y a un compromis à trouver entre les parents et les futurs mariés pour l’organisation du jour J. Un point sensible est souvent discuté : est-ce que la soirée dansante sera mixte ou est-ce que les hommes vont festoyer de leur côté et les dames du leur ?

Une question qui divise encore beaucoup

Les jeunes, dans la majorité, préfèrent voir à leur mariage autant les amis au féminin qu’au masculin. Autant les cousines que les cousins. Mais la « pression » vient souvent des femmes, souvent voilées et mariées, qui veulent pouvoir se « lâcher » un peu lors du mariage.

Et cela est plus gênant avec la présence d’hommes dans la salle. « J’ai dû séparer les hommes et les femmes lors de mon mariage simplement car les femmes invitées par ma mère avaient prévenu qu’elles ne viendraient pas si la soirée était mixte » raconte Sonia.

L’argument invoqué est celui du religieux. Et il est vrai qu’on voit de plus en plus apparaître une mode des « mariages entre filles », qui sont, il est vrai, souvent mémorables ! Une soirée 100% filles, pour la plupart voilées dans la vie publique et qui une fois les voiles tombés, créent une ambiance unique. Une sorte d’enterrement de vie de jeune fille en guise de mariage…

« Mariage pachtoune »

Mais les mariages séparés ne plaisent pas toujours aux jeunes générations. « J’appelle cela des mariages pachtounes », lance Nabil 31 ans en référence à la culture afghane… « Des mariages ou on ne s’amuse pas beaucoup en général. Où on vient par politesse ! ».

Car en effet, les mariages orientaux se déroulent essentiellement autour de la mariée. L’ambiance est toujours plus festive auprès des dames. Les garçons se retrouvent d’une certaine manière privés de « fiesta ». C’est d’autant plus embêtant pour eux lorsque la mariée est une sœur, une cousine ou autre membre proche de la famille.

Une situation qui indispose aussi le marié. Le jeune homme est le seul autorisé à passer la soirée auprès de sa belle. Avec toutes les femmes des deux familles, qui passent la majeure partie de la soirée à épier ses faits et gestes, on comprend l’embarras. « C’était horrible, j’aurais adoré qu’il y ait mes frères et mes copains autour de moi » raconte Abdel, jeune mariée de 29 ans.

Trouver un compromis

« Je peux comprendre que des mamans très pieuses ne veuillent pas se mélanger aux hommes, mais dans ce cas elles peuvent simplement rester dans leurs coin et ne pas danser ! » propose Karim 28 ans.

Car c’est en effet le bon compromis. Séparer hommes et femmes en théorie et permettre que les jeunes hommes s’installent auprès de la mariée et profitent des festivités. En général, la demande de séparation vient des anciens. « La mixité est partout aujourd’hui, on prend le bus, on se voit au supermarché ! Pourquoi on se séparerait lors des mariages ? » se demande Nora 31 ans.

En effet ce compromis semble arranger tout le monde. Car traditionnellement c’est lors des mariages que les célibataires espèrent trouver l’âme sœur. Les mamans les plus ouvertes demandent même à leurs enfants « d’ouvrir l’œil ». En effet, quoi de mieux pour une maman de repérer sa future belle fille ou son futur gendre dans le cadre d’un mariage ? Et cela est impossible, si garçons et filles ne se croisent pas…

Et vous, quelle est votre préférence : mariage mixte ou séparé ? Que choisirez-vous pour votre propre mariage ? Est-ce que les mariages restent un bon moyen de faire des rencontres ? A vos com’s !

Les clés pour une journée de mariage réussie !

Ca y est la saison des mariages est lancée ! Vous avez dû recevoir quelques cartons d’invitations du cousin, de la voisine de quartier ou de la collègue de travail…  Mais peut-être que vous-mêmes êtes en train d’envoyer vos dernières invitations ? Logiquement, à ce stade, tout est organisé. Sauf que le jour J, tout n’est pas si simple. Les oublis et le stress peuvent gâcher le plus beau jour de votre vie ! Pas de panique, voici quelques clés pour éviter le pire.

Quinze jours avant le mariage, rappelez vos prestataires un par un. Le conseil vient de Nacira, 33 ans. « Une semaine avant mon mariage, j’ai appelé mon DJ juste pour caler une musique… Et là, il se rend compte  qu’il a réservé la mauvaise date ! J’ai dû trouver une nouvelle personne en une semaine ! ». Oui oui, cela arrive plus fréquemment qu’on ne le croit ! Heureusement tout s’est bien fini pour la jeune mariée, mais pour éviter le cauchemar,  prenez le temps de rabâcher la date et le lieu de la cérémonie.

Autre vérification utile à 15 jours du grand saut. Imaginez toute la journée, chaque moment de la préparation de la mariée à la dégustation du gâteau. A faire avec la famille et les amis… et un carnet de note ! Le but est de vérifier que vous n’avez rien oublié. Ni l’urne pour les enveloppes cadeaux, ni une table un peu à l’écart pour le dîner des enfants ni le livre d’or ! Ces petits riens que l’on regrette amèrement de ne pas avoir prévu !

Il faut savoir déléguer !

Le grand jour enfin arrivé, il faut se détendre… un peu ! Pour profiter à fond de la journée, les mariés ne s’occupent plus de rien. Cela parait logique, mais combien de mariés font de grands gestes ridicules ou même crient pour demander telle ou telle musique, ou qu’on dégage l’entrée, ou qu’on rajoute de la boisson sur les tables…

Mesdames, il faut lâcher prise ! Tous vos invités ont les yeux rivés sur vous, adoptez au moins l’attitude de la reine de la soirée. Même son de cloche pour Monsieur ! Vous portez un beau costume, une chemise impeccable donc évitez de jeter votre veste n’importe où et de remonter vos manches pour porter telle ou telle table et garer la voiture de tante Fatna…

Si vous avez tout organisé de vos petites mains, il faut dé-lé-guer ! « Le secret c’est d’avoir un ou deux « bras droits » choisis dès le début ! Pour moi c’était ma sœur qui me connait par cœur et qui a suivi toute l’organisation » raconte Malika, 30 ans. Cette personne de confiance doit savoir deviner ce qui vous tracasse grâce à un simple haussement de cils, elle doit être vos yeux et vos oreilles. A vous de faire le choix de la bonne personne !

Gérer la famille…

Autres point délicat : la famille ! C’est normal, dans tous les mariages, il y a de la famille qui « débarque » de toute la France et même parfois de l’étranger. Le plus souvent ces oncles, tantes, cousins-cousines, (dont on ne connait jamais le nombre exact à l’avance) sont hébergés chez vos parents…  Mais savez-vous où ils vont se préparer ? Dans quelle voiture ils vont monter ? Où ils vont se rendre entre la cérémonie de la mairie et la soirée ? C’est tout bête, mais il faut organiser un « comité d’accueil pour la famille ».

« Le jour du mariage, mes sœurs n’ont même pas eu le temps de se préparer car il a fallu accompagner la cousine qui venait d’Espagne chez le coiffeur, la tante qui vit dans le Sud chez le fleuriste ! » raconte Sarah, 27 ans. Mais surtout, lorsqu’il s’agit des « anciens » (qu’il ne faut surtout pas froisser), il faut préparer le déjeuner du midi avant de partir pour la mairie… « Ma pauvre maman a raté la mairie car elle était coincée derrière les fourneaux pour nourrir la famille à l’heure du déjeuner ! On aurait dû prévoir cela la veille ! » regrette  Sarah.

Et vous, avez-vous des regrets sur l’organisation de votre mariage ? Quels sont vos conseils pour les futurs mariés ? Et vous les futurs mariés, comment préparez-vous le plus beau jour de votre vie ? A vos coms !

Mariages et familles recomposées

Les couples maghrébins et musulmans n’échappent pas à la réalité des divorces. De plus en plus de séparations sont déplorées. Parfois, ces divorcés sont déjà parents et retrouvent l’amour auprès d’autres divorcés. Ce qui forme des familles recomposées.

« J’ai cherché à rencontrer quelqu’un pour refaire ma vie, il est vrai que je suis entrée en contact plus facilement avec des divorcés » raconte Fatima, 37 ans, maman de deux enfants de 3 et 6 ans. L’année dernière, elle a épousé Tarik, 43 ans papa de son côté de deux garçons de 11 et 13 ans. « Fatima a la garde de ses enfants mais ce n’est pas mon cas. Du coup je vis avec des petits bouts qui ne sont pas les miens. Et parfois, lors de certains week-end, on se retrouve parents de quatre enfants ! Comme ils n’ont pas du tout le même âge, nous n’avons pas trop de problème de dispute, chacun est à sa place » explique Tarik.

Pas facile tous les jours…

Mais cela n’est pas toujours simple pour la petite famille notamment pour les enfants plus jeunes… « Mes enfants n’ont aucun exemple de familles recomposées musulmanes dans leur entourage, parfois il est difficile pour eux de se projeter, ils se sentent seuls » poursuit la maman.

Du côté de Tarik, 43 ans, c’est un peu plus délicat car « si je suis présent, les enfants de Fatima ne sont pas les miens et je ne serai jamais leur papa. Ma position n’est pas toujours claire. Mais on arrive à gérer ! ».

Heureusement, le nouveau petit couple est assez soudé et tente tant bien que mal de privilégier le bien-être des quatre enfants. Si tensions il y a, elles sont souvent provoquées par l’entourage familial. « Mon divorce a été assez mal vécu par ma famille pour laquelle c’est un sujet tabou… Après ma séparation, mes parents auraient voulu « me prendre en main ». Ils avaient peur que je fréquente n’importe qui » nous livre Fatima.

Des familles heureuses

Mais quand la petite famille se retrouve au complet, Fatima et Tarik tentent toujours d’organiser des choses spéciales. « On essaie de les emmener au restaurant, au cinéma ou en week-end. On met en place des activités tous ensemble pour resserrer les liens » précise Tarik.

Les enfants qui ont vécu plus ou moins douloureusement la séparation, retrouvent ainsi peu à peu des moments heureux avec l’un de leurs parents. Si « maman » n’est pas la vraie maman et si « papa » vit ailleurs la semaine, les enfants de Fatima et Tarik voient leurs parents de nouveau amoureux et heureux. Une valeur sûre pour recréer un cocon familial.

Et vous, seriez-vous prêt à reconstruire une famille avec d’autres enfants ? Est-ce difficile de trouver l’âme sœur quand on est divorcé ? Quelle est la position de vos enfants qui partagent votre famille recomposée ? A vos coms !

« Mon mari est plus jeune que moi »

Sur le marché du mariage oriental, les filles ont plus de difficulté que les garçons à trouver l’âme sœur. Certaines demoiselles n’hésitent plus à épouser des hommes plus jeunes alors que (c’est prouvé) à âge égal, les femmes sont plus mâtures que les hommes. Ce qui explique d’ailleurs que la plupart des femmes épousent des hommes plus âgés qu’elles en général… Mais Samira 31 ans a épousé Karim 27 ans… 4 années de différence, ce n’est pas si terrible ? Non ? Pourtant cela est un tabou dans le couple. « En fait, à part certains membres de ma famille très proches : mes sœurs, ma mère… Personne ne connait l’âge exact de Karim. Et c’est pareil de son côté. Il nous arrive même de mentir… » raconte la jeune femme. Car si cela ne se voit pas du tout physiquement, Samira ne veut surtout pas qu’on sache que son cher et tendre est plus jeune qu’elle : « je passerais pour une fille désespérée… » Ah.. ! L’avis des autres, cette peur qui conditionne tant de couples orientaux. Du côté de Karim, ce sont les mêmes inquiétudes, en pire… « J’ai toujours évolué avec des gens plus âgés autour de moi… Mais tout de même, ma femme a quatre années de plus. Les plus bêtes seraient capables de croire que c’est elle qui tient notre couple… Que je n’ai pas le droit à la parole.».

« Le jour du mariage, on a demandé au maire de cacher nos dates de naissance »

Pour que le secret perdure, les jeunes mariés ont pris le soin de demander au maire de leur ville de taire leur date de naissance lors de la cérémonie du mariage. « J’avoue que sans cela, j’aurai vraiment stressé… Vous imaginez, il y a des gens qui ne se déplacent à la mairie que pour glaner ce genres d’informations personnelles » souffle Samira. « Quand j’ai su qu’il était possible de ne pas donner telle ou telle information en public à la mairie, j’ai été très rassuré ! » ajoute Karim. Malgré les apparences, le couple ne serait pas si sensible que cela aux regards des autres. « Nous savons très bien que cela n’est pas important et que finalement, on se fiche de ce que peuvent penser les autres ! Mais on veut juste être tranquilles. Rester discrets pour vivre notre vie sans se prendre la tête » explique Samira.

Pas la même envie de bébé

Pour le couple qui fête dans quelques mois sa première année de mariage, la question du bébé se pose déjà très sérieusement. « La principale différence entre nous c’est l’envie de bébé. J’ai 31 ans et je dois me dépêcher pour être maman si je veux plusieurs enfants… Mais Karim estime qu’il a le temps de profiter  de sa « jeunesse » ! ». En effet, le jeune homme ne se sent pas prêt à avoir un enfant à 27 ans… « Même si mon père à mon âge en avait déjà plusieurs… Mais on ne vit pas la même époque ! » explique le jeune marié qui avoue vouloir encore passer des nuits devant les jeux vidéo avec ses copains…  Mais Samira espère bien le convaincre très vite.

Et vous mesdemoiselles, seriez-vous prêtes à épouser un homme plus jeune ? Et vous messieurs, que diriez-vous si votre épouse était plus âgée ? Que penseraient vos amis et votre famille ? La différence d’âge, est-ce une vraie question ou un faux débat ? A vos coms !

«Je refuse de me convertir pour le mariage…»

François a rencontré Zeina à l’hôpital. Tous deux sont médecins urgentistes… Elle, d’origine kabyle. Lui, bretonne. Très vite, une romance naît entre eux. Le seul médicament à prescrire dans ce type de maladie d’amour : le mariage. Si l’harmonie règne au sein du couple, une fausse note menace cet accord parfait. Zeina est musulmane et François athée. « Je suis déchirée entre ma religion qui m’interdit d’épouser un non musulman, et mon mode de pensée… Je ne suis pas très pratiquante et ma lecture de la religion est très ouverte…  », confesse volontiers la jeune femme.

Comment le faire accepter aux parents ?

Mais quel est le vrai problème ? La position des parents de Zeina. Une piqûre de rappel s’impose : âgés de 70 ans, ses parents kabyles seraient « trop conservateurs » pour comprendre le choix de leur fille. « C’est évident, mon père vit très mal le fait que je choisisse d’épouser un non musulman. Ma sœur est mariée à un Français dit de souche. Cette union n’a été acceptée que parce qu’il était déjà converti avant de la rencontrer…» explique Zeina. De son côté, François comprend la position de sa fiancée car il fréquente beaucoup de musulmans. Pour autant, il n’est pas question de se convertir. « Je ne crois en aucune religion. Pourquoi  ferais-je semblant ? Nous sommes tous deux adultes et conscients, c’est à nous de faire nos choix et de les assumer. Je ne veux pas me mentir, ni mentir aux autres… » assène-t-il.

Le Halal pour sauver les apparences ?

Mais au nom de la paix des ménages, François a tout de même accepté de participer à une cérémonie religieuse, le Halal. Cérémonie très importante notamment pour les Algériens… « Nous nous sommes réunis avec toute sa famille, il y avait un imam qui a prié pour nous… C’était assez touchant mais cela n’avait pas plus d’importance pour moi», raconte François. «Je l’ai fait pour Zeina et pour ses parents». Cette cérémonie devait célébrer et symboliser – en quelque sorte – le devoir accompli par les parents de Zeina.  «Ils considèrent officiellement François comme mon mari et ils ne rentrent plus dans le détail de sa foi…» précise Zeina consciente qu’elle met juste un pansement sur les apparences. «Je sais bien que j’allège un peu ma conscience et qu’en agissant ainsi ce n’est pas islamiquement correct. Mais c’était la seule solution à envisager. François est un être généreux et bon, beaucoup plus que certains musulmans que je connais. J’espère que Dieu comprendra mon choix, et qui sait, peut-être voudra-t-il se convertir un jour ? »

Et vous en tant que musulmans, seriez-vous prêts à épouser un(e) non musulman(e) ?

Et vous, les non musulmans, seriez-vous prêts à vous convertir par amour ? A vos coms !

Un mariage pour épater la galerie ?

Le mariage est une entreprise délicate… C’est le grand moment où sa vie est conditionnée par le choix de l’Autre. On tombe amoureux de telle ou telle personnalité car elle convient aussi au choix de vie que l’on a fait. Bien sûr, le mariage c’est la vie à deux mais c’est aussi une cérémonie où la famille et les amis sont invités à être témoins de notre union. Et c’est là que l’on peut voir tout et n’importe quoi… Certains pensent réellement que la fête du mariage est une fin en soi : une magnifique cérémonie, une organisation unique et personnalisée, de belles voitures au cortège… Une décoration de choix où tout le monde est heureux pour vous, voire envieux. Continuer la lecture de Un mariage pour épater la galerie ?

« Je ne cherche pas un mari, mais un bon père ! »

Le mariage n’est pas le rêve de toutes les Maghrébines. Certaines vivent très heureuses sans la bague au doigt et ne cherchent pas un mari comme on chercherait le bonheur. Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne rêvent pas du grand amour. « Je veux être heureuse en amour bien sûr mais je veux avoir une relation saine et équilibrée, sans pression… Je trouve que le mariage complique parfois certaines relations » raconte Darîne, 27 ans. Ces femmes travaillent, aiment leur métier et veulent préserver leur liberté totale. Continuer la lecture de « Je ne cherche pas un mari, mais un bon père ! »