« Dans mon couple, on ne parle pas la même langue »

Le grand boom des rencontres sur internet fait sauter les frontières et permet de plus en plus de rencontres au-delà du simple pays de résidence. Et c’est tant mieux ! Mais parfois, pour se comprendre, le couple doit utiliser plusieurs langues,  un bout de celle-ci et un autre de celle-là… Chacun fait ce qu’il peut. Alors richesse ou handicap ?

Rania a rencontré Malek via un site de rencontre. Ils échangent à moitié en français, à moitié en arabe algérien et ce n’est pas toujours évident… Aucun des deux ne connait parfaitement la langue de l’autre. « Tout allait assez bien quand on tchattait derrière notre écran… On arrivait à échanger sur tout. Mais j’ai ressenti un blocage quand nous nous sommes parlés pour la première fois » raconte Rania, 36 ans. « Je ne trouvais pas mes mots, et on ne se comprenait pas parfaitement… Ca m’a gêné » poursuit la jeune femme.

Un handicap ?

Métisse franco-algérienne, Rania n’a jamais vraiment appris la langue arabe. Quant à Malek, s’il se débrouille dans la langue de Molière, son discours reste assez limité. Pour ce couple, la différence de la langue a donc plutôt été un handicap. Mais se sont-ils donnés toutes les chances ? « J’avoue que Malek était très gentil, mais je n’ai pas tout fait pour que cette relation marche… Si j’avais été plus patiente, peut-être que cela aurait été différent. Mais la vérité c’est que je suis très timide et j’ai besoin que l’autre fasse beaucoup plus d’efforts que moi. J’ai du mal à prendre les devants… ».

Autre couple, autre expérience. Du côté de Nicolas 39 ans, et de Kaoutar 35 ans, ce n’est pas du tout la même histoire. Elle vit en Tunisie, lui en Normandie. Ils se sont découverts sur internet aussi mais se sont déjà rencontrés plusieurs fois. « Je dois dire que c’était le coup de foudre… Alors que je ne parle pas un mot d’arabe et elle n’est pas à l’aise avec le Français. Elle dit que ça a toujours été son point faible à l’école ! » raconte Nicolas attendri… Le couple s’est rencontré pour la première fois à Paris lors d’un voyage professionnel de Kaoutar. « Elle travaille dans l’immobilier inter-Maghreb et venait participer à un salon… Nous avons tout de suite pu trouver le bon mélange entre le français, l’arabe et même l’anglais… ».

Une richesse ?

La patience de Kaoutar et la curiosité de Nicolas a permis au couple de trouver un bon rythme de croisière. Six mois plus tard, Nicolas a même envie de se lancer « une fois pour toute » dans des cours d’arabe. « Cela fait longtemps que ca me faisait envie ! Car Kaoutar a fait de grand progrès en français, alors que moi j’ai encore tout à apprendre ». Dans ce couple, la différence de la langue est donc loin d’avoir été un handicap. Cela les a même rapprochés. « Je trouve que c’est une preuve d’ouverture et de curiosité de l’autre. Nous avons dépassé la simple contrainte technique » poursuit le jeune normand. Aujourd’hui, ils ne peuvent pas s’empêcher de se parler tous les jours, et ont même de projets pour l’avenir. Ils ont de nombreux points communs et espèrent trouver rapidement une solution pour se rapprocher géographiquement.

Et vous, pourriez-vous vous lancer dans une relation avec une personne qui ne parle pas votre langue ? Est-ce un handicap ou au contraire une richesse qui vous permet de découvrir une autre culture et d’apprendre sur vous-même ? A vos coms !

Le mariage sans musique commence à faire du bruit

Les mariages maghrébins, sont la plupart du temps l’occasion pour les familles et les amis des mariés de partager un moment de fête où résonnent les cris des enfants et les grands éclats de rire et où la joie se lit sur le visage de chacun. La musique, lors de ces célébrations, joue souvent un rôle crucial dans le bon déroulement et l’ambiance de ce jour de liesse.

Les mariages maghrébins n’en demeurent cependant pas moins des mariages musulmans. Et depuis quelques temps, un phénomène prend de l’ampleur et chamboule la traditionnelle « bande originale » des fêtes de mariage. Ce phénomène, c’est le mariage sans musique.

Une atmosphère propice au recueillement

Ici, l’ambiance diffère radicalement. Les orchestres traditionnels et autres DJ sont remplacés par des percussions. Et les époux récitent des sourates du Coran, invitant les convives à se recueillir.  Seul instrument autorisé dans ces mariages très spirituels : le tambour, qui marque le rythme sur lequel les époux doivent aligner le débit de lecture.

Un mariage aux antipodes de ce à quoi sont habitués tant de Maghrébins. Cette formule, toutefois, fait de plus en plus d’adeptes qui, séduits par un retour à la spiritualité et à la sobriété d’un mariage sans chichis, préfèrent ce climat de recueillement à l’ambiance ostentatoire et chamarrée des noces musicales.

Et vous, êtes-vous pour un mariage sans musique ?

Tambour

Lancement officiel de l’application Mektoube

Nous sommes heureux de vous annoncer que la très attendue application iPhone de Mektoube est dorénavant disponible dans l’App Store.

Elle est bien entendu téléchargeable gratuitement.

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Le Mariage, une histoire de dot

Le mariage constitue le point d’orgue d’une relation amoureuse. Réunion de deux cœurs mais aussi de deux familles, celui-ci n’est néanmoins pas exempt de questions d’ordre plus prosaïques. L’acte induit un rapport pécuniaire et personnel entre les deux époux et cet acte, c’est la dot.

La dot, une pratique ancestrale

Cette pratique ancestrale s’intègre dans le champ culturel de très nombreux pays dans le monde. Mais la dot arabe (Mahr), a ceci de particulier que c’est l’homme et non pas son épouse qui doit s’acquitter de cette contribution, parfois uniquement symbolique, mais toujours condition de légitimité coutumière du mariage. En effet, dans le rite malékite, en vigueur au Maghreb, pour que le mariage soit validé, le consentement des époux, la présence de deux témoins et la fixation de la dot sont des conditions sine qua none.

La valeur minime de la dot était, par le passé, communément fixée à un Louis d’or . Somme ayant initialement pour fonction de dédommager les parents pour la perte de leur fille. En effet, les parents de la mariée perdaient une force de travail, récupérée par la belle-famille. Cette dot, versée par l’époux, pouvait aussi signifier le rachat par celui-ci des droits que sa femme devait avoir sur les enfants naissant de leur union.

Mais de moins en moins courante

Avec le temps, la dot a subi de très grandes mutations. Elle ne se présente plus nécessairement sous forme d’argent et revêt souvent l’apparence de cadeaux offert par l’amoureux à l’élue de son cœur. Bijoux, parfums, vêtements, produits de beauté en tous genres…La femme fixe ici les règles. Pour beaucoup de jeunes femmes, la pratique de la dot est dépassée et ne souhaitant pas ruiner leur mari, elles préfèrent se contenter d’un présent symbolique.

D’après vous, l’amour s’achète t-il avec des cadeaux ?

La saison de l’amour s’installe

Cela n’aura échappé à personne, les beaux jours s’installent et on en profite ! Si le printemps est la saison idéale pour les mariages, c’est surtout le moment propice pour trouver l’amour. Ce n’est pas moi qui le dis, mais les scientifiques. Selon une étude publiée dans le Journal of Biological Rhythms, « les humains sont programmés biologiquement pour partir à la recherche d’un partenaire dès l’arrivée de la belle saison. Ce sont les températures plus chaudes et les journées plus longues et plus ensoleillées qui les y poussent », explique le Dr Laura Zilney.

« J’ai rencontré mon fiancé en mai dernier. Il faisait beau, j’étais plus détendue. Il travaillait dans la même boîte que moi, mais je ne l’avais jamais remarqué avant ! » nous confie Loubna, 29 ans, qui organise son mariage avec Karim. Le soleil est le meilleur allié qui rappelle que la vie ne se résume pas au « métro, boulot, dodo ». Une envie naturelle et biologique pousse les célibataires à se « caser ». « Sous le soleil, on a envie de passer de bons moments, de faire des activités… Et c’est compliqué quand on est seul. C’est à ce moment-là qu’on réalise vraiment qu’on est célibataire » analyse Nabil, 32 ans.

Moins de stress, plus de temps

Pour la génération des bureaux-addicts, qui ont tendance à travailler jusqu’à pas d’heure, le printemps donne l’impression que la journée est plus longue. Qu’elle ne se termine pas une fois qu’on a quitté l’entreprise. « Je pars chaque soir vers 19h. C’est vrai qu’en hiver, la première chose à laquelle je pense quand je rentre chez moi c’est : quel dîner pour ce soir ? Une fois rentrée,  je m’endors quelques heures plus tard devant la télé… » raconte Rachida, 27 ans. « Mais au printemps, j’ai le temps de me promener, de passer voir mes amies… Tout cela est possible avant la barrière psychologique de la tombée de la nuit » poursuit la jeune célibataire.

Trouver l’âme sœur ou « pulluler »

Le printemps est aussi synonyme de tenues plus légères, de mode, de lunettes de soleil… Si certains célibataires s’offrent plus de moments de détente, certains passent toute la journée à « chasser ». A chacun son envie : trouver l’âme sœur ou « pulluler ». « Certains garçons passent trop de temps sur les terrasses de cafés à draguer à tout va ! » regrette Zohra, 28 ans.  « C’est aussi au printemps qu’on croise le plus de « relous » qui draguent de façon presque agressive… Ce n’est pas ce que je recherche… » poursuit-elle. Même son de cloche chez les garçons : « c’est difficile de faire des rencontres sérieuses, beaucoup de filles se méfient et pensent qu’on veut juste s’amuser. D’autres au contraire ne sont pas choquées par un rendez-vous sans forcément de sérieux »  précise le jeune homme.

Et vous, pensez-vous que le printemps est plus propice aux rencontres ? Sentez-vous que vous êtes plus à l’écoute à cette période ou au contraire, pensez-vous que cela ne change rien dans les rapports hommes-femmes. Que tout dépend de la technique d’approche ? Si vous êtes en couple, lors de quelle saison avez-vous trouvé l’amour ? A vos coms !