Le voyage de noces, première cohabitation du couple

On dit que l’on découvre vraiment l’autre quand on vit avec. C’est pour cette raison que réussir sa première année de mariage est fondamental. Ou réussir son voyage de noces pour les plus chanceux. Mais il n’est pas encore systématique pour tous les couples. Pour certains, ce n’est qu’un rendez-vous commercial. Il est vrai que la surenchère des destinations permet d’en mettre plein la vue, c’est d’ailleurs souvent l’objectif plus ou moins avoué lors des mariages : « partir le plus loin possible et éclater tous le monde ! ». Mais pour beaucoup, ce voyage est surtout un moment précieux pour se retrouver en amoureux et créer un univers personnel et intime. En tête-à-tête.

Alors : pour ou contre le voyage de noces ? A-t-il vraiment une utilité pour le couple ?

« C’est juste pour jeter de l’argent par les fenêtres »

« Partir en voyage de noces n’est pas important du tout ! C’est juste pour jeter de l’argent par les fenêtres… Moi je suis sûre de l’amour que je porte à mon mari, pas besoin de voyage pour consolider notre union. Après mon mariage, je voulais surtout vite construire mon avenir avec mon époux et devenir enfin maman… », raconte Amina, 36 ans, qui fait la connaissance de son époux sur un site de rencontre, Mektoube. Au sein du couple de Bassem et Myriam, la question n’était pas vraiment tranchée avant. « Notre mariage a été assez difficile à organiser. Nous avons subi les très lourdes pressions des familles qui poussaient pour que cet événement soit unique… Du coup, le mariage nous a coûté plus cher que prévu. Et j’ai délaissé notre voyage de noces » raconte Bassem 34 ans, sur le ton du regret. « Oui je regrette car j’ai voulu faire plaisir à tous le monde alors que je savais que ce voyage était très important pour mon épouse. Elle voulait une escapade spéciale et inoubliable que l’on aurait partagée ensemble. Ca reste une promesse que je n’ai pas assurée » poursuit le jeune homme. Qu’on parte ou pas, la question doit être discutée en amont et bien tranchée au sein du couple. Si ce n’est pas le cas, cela reste au mieux un regret, au pire un reproche qui perdure…

« Commencer notre vie commune sur de bonnes bases »

Pour Zohra, il n’y a pas de mariage sans voyages de noces. « Pas pour la frime » précise-t-elle d’emblée. « Nous ne voulions pas de grand mariage très couteux. Par contre, nous voulions nous offrir un beau voyage ! Un souvenir unique !  Nous avons opté pour la Malaisie et l’Indonésie. C’était magique… », raconte cette jeune trentenaire. Pourquoi est-ce si important ? « Pour commencer notre vie commune sur de bonnes bases. Apprendre à se découvrir sans stress et sans la famille qui gravite autour de nous ! » éclate-telle dans un rire. Car il est vrai que la plupart des mariages maghrébins sont un vrai concentré de tensions et de bienséance abusive…  Et ce, avant, pendant et même après l’union ! Dès le lendemain, on fait les comptes, on découvre les cadeaux et les enveloppes offerts par les invités… Parfois, il y a des déceptions, des critiques… Puis on commente les noces, on compare les genres… « Une période que je ne voulais pas vivre ! J’ai de bons rapports avec ma belle-famille, mais ma belle-mère donne son avis sur tout… », confie Zohra. Ainsi, avec son cher et tendre, elle décolle pour l’Asie deux jours seulement après le mariage, juste le temps de boucler sa valise. « Quand nous sommes rentrés, nous étions détendus, reposés et nous avions pris beaucoup de recul sur les derniers événements… », se réjouit-elle.

Et vous, que pensez-vous des voyages de noces ? Est-ce si important ?

Est-ce juste un effet de « mode » ou permet-il vraiment au couple de se découvrir ?

Comptez-vous partir en escapade amoureuse après votre mariage ou n’avez-vous encore pas pris de décision ? A vos coms !

mai14

Mariage mixte : faut-il éviter le mélange des genres ?

Il existe en amour des sujets épineux que de nombreux couples tardent à aborder.

Au centre de ces sujets, souvent, demeure la différence. Celle-ci est dans la plupart des cas, synonyme de complémentarité et peut faire de certaines unions de véritables modèles d’acceptation et de respect. Mais qu’en est-il des convictions que l’on juge souvent incompatibles et qui peuvent devenir sources de conflits ? Des différences qui peuvent parfois mener des couples, pourtant très amoureux, à leur perte. La différence de convictions religieuses, le plus souvent, représente un péril que beaucoup jugent insurmontable.

Des obstacles à l’amour

Parce que dès lors que les amoureux décident d’affronter la réalité et d’assumer leurs sentiments en dépit de leurs différences, c’est toute une série d’épreuves qui les attend. Le regard des autres, les positions des familles respectives, le nom, l’éducation, le régime alimentaire, mais surtout la religion des enfants. Autant de contrariétés qui peuvent pousser à bout la patience des couples mixtes.

Pour les musulmans qui respectent le dogme à la lettre, le mariage mixte avec des non-musulmans est permis sous certaines conditions. Ainsi, un homme peut épouser une juive ou une chrétienne qui pourront continuer à pratiquer leur propre culte dès lors que les enfants issus de l’union seront, comme leur père, de confession musulmane. Quant à la femme musulmane, elle ne peut en principe se marier qu’avec un homme épousant la même religion.

Communiquer, une bonne solution

Pour ceux qui décident malgré tout de faire triompher leur amour, la communication représente, dans bien des cas, la clef de voûte d’une vie de couple réussie et épanouie.  Les amoureux pourront alors faire de leurs différences une véritable force, en respectant les spécificités culturelles et religieuses de leurs conjoints.

Jacques de Bourbon Busset déclarait : « l’amour, c’est quand la différence ne sépare plus ». Les couples mixtes ne le contrediront probablement pas.

Et vous ? Que pensez-vous du mariage mixte ?

mai10

« Mes parents m’ont obligé à rompre »

On dit que la plupart des parents maghrébins tiennent une place importante dans le choix de l’âme sœur. Leur poids est même beaucoup plus important qu’on ne le croit. Les parents peuvent tout simplement mettre fin à une idylle. Samira 32 ans, d’origine tunisienne, partageait une relation sérieuse avec Samuel. En couple depuis 2 ans, elle comptait le présenter « enfin » à ses parents. « C’était l’homme de ma vie. Il était tellement formidable, que j’étais persuadée que mes parents accepteraient mon mariage, même s’il est n’est pas d’origine maghrébine » raconte-t-elle. Mais rien n’y a fait. Samira a dû mettre fin à son histoire après des mois de négociations. Elle n’a pas réussi à faire face aux arguments de sa mère : « Tu ne peux pas nous faire ça, nous qui t’avons tout donné ! J’en serai triste toute ma vie. Crois-en mon expérience, tu seras malheureuse avec une personne qui n’est pas de notre culture… », lui rabâchait sa mère. Mais voilà, Samira a rompu depuis trois ans. Et il est très difficile pour elle de refaire sa vie.

Refaire sa vie après une rupture imposée

Abdoulaye sait que c’est lié. Il a du mal à trouver l’âme sœur depuis que sa relation avec son ex-fiancée a été stoppée. « Je l’aimais comme un fou, mais elle a préféré écouter ses parents qui ne voulait pas d’un Sénégalais dans leur  famille » raconte le jeune homme de 35 ans. Deux ans plus tard, aucune fille n’est parvenue à lui faire oublier ce chagrin. « Je me suis fait une raison. Mais je me suis tellement imaginé vivre avec Nadia, que je ne peux m’empêcher de la comparer avec les filles que je rencontre ». Quand il accepte d’en rencontrer. Car pendant longtemps, Abdoulaye refusait même de sortir… De son côté, Samira craint que cette période soit trop longue. « C’est toujours plus compliqué pour les filles. Aujourd’hui je suis vraiment décidée à rencontrer quelqu’un, je me suis inscrite sur des sites de rencontres où il y a des gens très bien. Mais j’avoue que j’ai peur de souffrir à nouveau » explique-t-elle. De plus, elle ne cesse de ressasser le passé : « je suis peut-être passé à côté de la chance de ma vie » se répète-elle.

Une question de temps… ?

Ne pas réussir à refaire sa vie, c’est ce que craignait Karim, 28 ans. Il a dû rompre avec Angélique sous la pression familiale. « Un jour j’ai rencontré Hafida. Je ne sais pas pourquoi je me suis dit : avec elle, je vais passer à autre chose ». Et c’était le cas. Après une année de relation, ils organisent leurs fiançailles. « Mon histoire avec Angélique a eu lieu alors que j’étais un peu jeune. Avec le temps, j’ai muri et j’ai oublié… Preuve qu’aucun chagrin d’amour n’est insurmontable et que malheureusement pour nous, le choix de l’autre doit se faire scrupuleusement » reconnait le jeune homme. Samira et Abdoulaye espèrent bien « passer à autre chose » comme Karim. « Mais c’est déjà très difficile de faire des rencontres sérieuses dans notre société actuelle alors ça n’arrange rien » craint Samira. « Je pense que tout est une question de temps. Mais désormais, pour me protéger il ne faut pas que je néglige les problèmes de racisme qui polluent encore les musulmans… C’est triste mais on doit faire avec » conclut Abdoulaye.

Et vous, avez-vous déjà été contraint de rompre sous la pression de vos parents ? Quelles a été votre réaction ? Comment résoudre ces problèmes de racisme ou de pression encore trop fréquents aujourd’hui ? A vos coms !

mai02

Les réseaux sociaux tuent-ils l’amour ?

Plus qu’un simple mode de communication, les réseaux sociaux sont devenus en l’espace de quelques années un véritable phénomène. Et les interactions en ligne sont vite devenues incontournables. Les internautes ne possédant pas de compte Facebook se font de plus en plus rares, d’autant que les réseaux sociaux représentent le moyen idéal de nouer des liens ou d’entretenir des relations avec ses amis, sa famille, ses contacts professionnels. Ils permettent aussi, parfois, de rencontrer l’amour. Outils de séduction quasi-imparables, les réseaux sociaux peuvent toutefois devenir source de conflits au sein des couples déjà formés.

Un risque de paranoïa !

En effet, voir l’élu(e) de son cœur se rendre « un peu trop » souvent sur Facebook, multiplier les ajouts de contacts et discuter avec des membres du sexe opposé parfois très plaisants, peut parfois rendre soupçonneux, voire totalement paranoïaque. Comment trouver le juste équilibre entre la confiance mutuelle qui invite à accepter les interactions du conjoint avec d’autres, et la prudence, de bon ton dans ce type de situation ?

Se fixer des limites et communiquer

Il est vrai que de simples conversations sur le net peuvent vite virer au flirt et plus si affinités. Mais lorsque l’une des deux personnes est déjà en couple, l’ambiance au sein du foyer peut facilement verser dans la psychose. D’un autre côté, comment reprocher à l’être aimé de communiquer sur les réseaux sociaux, quand nous sommes des millions d’abonnés à nous livrer quotidiennement à la même activité ? Et lorsque la paranoïa s’installe, elle laisse le champ libre à toutes les dérives. Scènes de ménages, jalousie, crise de confiance et espionnage ou pire, rupture, sont au rendez-vous de ceux qui n’auront pu discuter posément afin de délimiter le terrain de jeu de leur partenaire sur le net. Rien ne vaut la communication.

Et vous ? Les réseaux sociaux attisent-ils votre jalousie ou avez-vous décidé de faire confiance à l’être cher ?

avr26

« Dans mon couple, on ne parle pas la même langue »

Le grand boom des rencontres sur internet fait sauter les frontières et permet de plus en plus de rencontres au-delà du simple pays de résidence. Et c’est tant mieux ! Mais parfois, pour se comprendre, le couple doit utiliser plusieurs langues,  un bout de celle-ci et un autre de celle-là… Chacun fait ce qu’il peut. Alors richesse ou handicap ?

Rania a rencontré Malek via un site de rencontre. Ils échangent à moitié en français, à moitié en arabe algérien et ce n’est pas toujours évident… Aucun des deux ne connait parfaitement la langue de l’autre. « Tout allait assez bien quand on tchattait derrière notre écran… On arrivait à échanger sur tout. Mais j’ai ressenti un blocage quand nous nous sommes parlés pour la première fois » raconte Rania, 36 ans. « Je ne trouvais pas mes mots, et on ne se comprenait pas parfaitement… Ca m’a gêné » poursuit la jeune femme.

Un handicap ?

Métisse franco-algérienne, Rania n’a jamais vraiment appris la langue arabe. Quant à Malek, s’il se débrouille dans la langue de Molière, son discours reste assez limité. Pour ce couple, la différence de la langue a donc plutôt été un handicap. Mais se sont-ils donnés toutes les chances ? « J’avoue que Malek était très gentil, mais je n’ai pas tout fait pour que cette relation marche… Si j’avais été plus patiente, peut-être que cela aurait été différent. Mais la vérité c’est que je suis très timide et j’ai besoin que l’autre fasse beaucoup plus d’efforts que moi. J’ai du mal à prendre les devants… ».

Autre couple, autre expérience. Du côté de Nicolas 39 ans, et de Kaoutar 35 ans, ce n’est pas du tout la même histoire. Elle vit en Tunisie, lui en Normandie. Ils se sont découverts sur internet aussi mais se sont déjà rencontrés plusieurs fois. « Je dois dire que c’était le coup de foudre… Alors que je ne parle pas un mot d’arabe et elle n’est pas à l’aise avec le Français. Elle dit que ça a toujours été son point faible à l’école ! » raconte Nicolas attendri… Le couple s’est rencontré pour la première fois à Paris lors d’un voyage professionnel de Kaoutar. « Elle travaille dans l’immobilier inter-Maghreb et venait participer à un salon… Nous avons tout de suite pu trouver le bon mélange entre le français, l’arabe et même l’anglais… ».

Une richesse ?

La patience de Kaoutar et la curiosité de Nicolas a permis au couple de trouver un bon rythme de croisière. Six mois plus tard, Nicolas a même envie de se lancer « une fois pour toute » dans des cours d’arabe. « Cela fait longtemps que ca me faisait envie ! Car Kaoutar a fait de grand progrès en français, alors que moi j’ai encore tout à apprendre ». Dans ce couple, la différence de la langue est donc loin d’avoir été un handicap. Cela les a même rapprochés. « Je trouve que c’est une preuve d’ouverture et de curiosité de l’autre. Nous avons dépassé la simple contrainte technique » poursuit le jeune normand. Aujourd’hui, ils ne peuvent pas s’empêcher de se parler tous les jours, et ont même de projets pour l’avenir. Ils ont de nombreux points communs et espèrent trouver rapidement une solution pour se rapprocher géographiquement.

Et vous, pourriez-vous vous lancer dans une relation avec une personne qui ne parle pas votre langue ? Est-ce un handicap ou au contraire une richesse qui vous permet de découvrir une autre culture et d’apprendre sur vous-même ? A vos coms !

avr18

Le mariage sans musique commence à faire du bruit

Les mariages maghrébins, sont la plupart du temps l’occasion pour les familles et les amis des mariés de partager un moment de fête où résonnent les cris des enfants et les grands éclats de rire et où la joie se lit sur le visage de chacun. La musique, lors de ces célébrations, joue souvent un rôle crucial dans le bon déroulement et l’ambiance de ce jour de liesse.

Les mariages maghrébins n’en demeurent cependant pas moins des mariages musulmans. Et depuis quelques temps, un phénomène prend de l’ampleur et chamboule la traditionnelle « bande originale » des fêtes de mariage. Ce phénomène, c’est le mariage sans musique.

Une atmosphère propice au recueillement

Ici, l’ambiance diffère radicalement. Les orchestres traditionnels et autres DJ sont remplacés par des percussions. Et les époux récitent des sourates du Coran, invitant les convives à se recueillir.  Seul instrument autorisé dans ces mariages très spirituels : le tambour, qui marque le rythme sur lequel les époux doivent aligner le débit de lecture.

Un mariage aux antipodes de ce à quoi sont habitués tant de Maghrébins. Cette formule, toutefois, fait de plus en plus d’adeptes qui, séduits par un retour à la spiritualité et à la sobriété d’un mariage sans chichis, préfèrent ce climat de recueillement à l’ambiance ostentatoire et chamarrée des noces musicales.

Et vous, êtes-vous pour un mariage sans musique ?

Tambour

avr16

Lancement officiel de l’application Mektoube

Nous sommes heureux de vous annoncer que la très attendue application iPhone de Mektoube est dorénavant disponible dans l’App Store.

Elle est bien entendu téléchargeable gratuitement.

Pour accéder à la page de l’application, cliquez ici.

Téléchargez l'application iPhone Mektoube

Une application iPhone Mektoube gratuite et de qualité

Notre équipe de développement a pris soin de vous préparer une application iPhone de grande qualité, qui vous permettra de retrouver tout Mektoube en illimité sur votre téléphone :

- vous pouvez charger de nouvelles photos de profil

- vous pouvez envoyer des messages aux autres célibataires

- vous pouvez accéder à votre boîte de réception et lire vos messages reçus

- évidemment, vous pouvez voir qui est en ligne et effectuer des recherches parmi toute la base de membres Mektoube !

Application iPhone Mektoube

avr13

Le Mariage, une histoire de dot

Le mariage constitue le point d’orgue d’une relation amoureuse. Réunion de deux cœurs mais aussi de deux familles, celui-ci n’est néanmoins pas exempt de questions d’ordre plus prosaïques. L’acte induit un rapport pécuniaire et personnel entre les deux époux et cet acte, c’est la dot.

La dot, une pratique ancestrale

Cette pratique ancestrale s’intègre dans le champ culturel de très nombreux pays dans le monde. Mais la dot arabe (Mahr), a ceci de particulier que c’est l’homme et non pas son épouse qui doit s’acquitter de cette contribution, parfois uniquement symbolique, mais toujours condition de légitimité coutumière du mariage. En effet, dans le rite malékite, en vigueur au Maghreb, pour que le mariage soit validé, le consentement des époux, la présence de deux témoins et la fixation de la dot sont des conditions sine qua none.

La valeur minime de la dot était, par le passé, communément fixée à un Louis d’or . Somme ayant initialement pour fonction de dédommager les parents pour la perte de leur fille. En effet, les parents de la mariée perdaient une force de travail, récupérée par la belle-famille. Cette dot, versée par l’époux, pouvait aussi signifier le rachat par celui-ci des droits que sa femme devait avoir sur les enfants naissant de leur union.

Mais de moins en moins courante

Avec le temps, la dot a subi de très grandes mutations. Elle ne se présente plus nécessairement sous forme d’argent et revêt souvent l’apparence de cadeaux offert par l’amoureux à l’élue de son cœur. Bijoux, parfums, vêtements, produits de beauté en tous genres…La femme fixe ici les règles. Pour beaucoup de jeunes femmes, la pratique de la dot est dépassée et ne souhaitant pas ruiner leur mari, elles préfèrent se contenter d’un présent symbolique.

D’après vous, l’amour s’achète t-il avec des cadeaux ?

avr06

La saison de l’amour s’installe

Cela n’aura échappé à personne, les beaux jours s’installent et on en profite ! Si le printemps est la saison idéale pour les mariages, c’est surtout le moment propice pour trouver l’amour. Ce n’est pas moi qui le dis, mais les scientifiques. Selon une étude publiée dans le Journal of Biological Rhythms, « les humains sont programmés biologiquement pour partir à la recherche d’un partenaire dès l’arrivée de la belle saison. Ce sont les températures plus chaudes et les journées plus longues et plus ensoleillées qui les y poussent », explique le Dr Laura Zilney.

« J’ai rencontré mon fiancé en mai dernier. Il faisait beau, j’étais plus détendue. Il travaillait dans la même boîte que moi, mais je ne l’avais jamais remarqué avant ! » nous confie Loubna, 29 ans, qui organise son mariage avec Karim. Le soleil est le meilleur allié qui rappelle que la vie ne se résume pas au « métro, boulot, dodo ». Une envie naturelle et biologique pousse les célibataires à se « caser ». « Sous le soleil, on a envie de passer de bons moments, de faire des activités… Et c’est compliqué quand on est seul. C’est à ce moment-là qu’on réalise vraiment qu’on est célibataire » analyse Nabil, 32 ans.

Moins de stress, plus de temps

Pour la génération des bureaux-addicts, qui ont tendance à travailler jusqu’à pas d’heure, le printemps donne l’impression que la journée est plus longue. Qu’elle ne se termine pas une fois qu’on a quitté l’entreprise. « Je pars chaque soir vers 19h. C’est vrai qu’en hiver, la première chose à laquelle je pense quand je rentre chez moi c’est : quel dîner pour ce soir ? Une fois rentrée,  je m’endors quelques heures plus tard devant la télé… » raconte Rachida, 27 ans. « Mais au printemps, j’ai le temps de me promener, de passer voir mes amies… Tout cela est possible avant la barrière psychologique de la tombée de la nuit » poursuit la jeune célibataire.

Trouver l’âme sœur ou « pulluler »

Le printemps est aussi synonyme de tenues plus légères, de mode, de lunettes de soleil… Si certains célibataires s’offrent plus de moments de détente, certains passent toute la journée à « chasser ». A chacun son envie : trouver l’âme sœur ou « pulluler ». « Certains garçons passent trop de temps sur les terrasses de cafés à draguer à tout va ! » regrette Zohra, 28 ans.  « C’est aussi au printemps qu’on croise le plus de « relous » qui draguent de façon presque agressive… Ce n’est pas ce que je recherche… » poursuit-elle. Même son de cloche chez les garçons : « c’est difficile de faire des rencontres sérieuses, beaucoup de filles se méfient et pensent qu’on veut juste s’amuser. D’autres au contraire ne sont pas choquées par un rendez-vous sans forcément de sérieux »  précise le jeune homme.

Et vous, pensez-vous que le printemps est plus propice aux rencontres ? Sentez-vous que vous êtes plus à l’écoute à cette période ou au contraire, pensez-vous que cela ne change rien dans les rapports hommes-femmes. Que tout dépend de la technique d’approche ? Si vous êtes en couple, lors de quelle saison avez-vous trouvé l’amour ? A vos coms !

avr04

Les conseils Mektoube : Rédiger un message

Plus de 350 000 messages sont échangés chaque jour entre les célibataires inscrits sur Mektoube.fr.

Qu’est-ce qui fait qu’un message va obtenir une réponse ? Nous pensons que son contenu et la façon dont il est écrit sont des critères qui vont beaucoup influer sur le taux de réponse !

Pour donner du poids à nos arguments, à la manière de ce qui a été réalisé il y a quelques années sur le blog d’un site américain, nous avons analysé sur les 6 derniers mois près de 80 000 messages « d’introduction », c’est-à-dire les messages rédigés pour rentrer en contact avec les autres membres. Environ 45 000 messages d’hommes et 35 000 messages de femmes.

Précisons que cette analyse a été réalisée de manière anonyme, et que nous n’avons en aucun cas lu le contenu des correspondances !  C’est un outil informatique qui s’est chargé, pour nous, de détecter les mots-clés étudiés dans les messages.

Globalement, 47% des messages étudiés ont obtenu une réponse.

Conseil n°1:  Evitez d’employer des abréviations !

Les messages d’introduction contenant les formules « cc » ou « slm » ont 37% de chances d’obtenir une réponse. Les messages qui débutent par « slt » obtiennent seulement 32% de réponses ! Rappelons que le message d’introduction « moyen » obtient une réponse dans 47% des cas.

Pire, si vous utilisez une abréviation dans le sujet de votre message, votre message a 23% de chances d’obtenir une réponse, soit moitié moins que le « message moyen » Mektoube !

Au contraire, les messages contenant les mots équivalents non-abréviés : « Salut », « Salam » ont obtenu 5% de réponses en plus (52%) !

Bien rédiger ses messages dans un site de rencontre - Les abréviations

% des messages ayant obtenu une réponse

C’est indéniable, l’emploi de mots abréviés fait mauvais genre auprès de votre interlocu(teur)trice. Cela peut paraître comme un signe de flemmardise. Alors faites un effort, écrivez des mots entiers si vous voulez que l’on vous réponde !

A bientôt pour la seconde partie des conseils Rencontre Mektoube :  améliorer son accroche !

mar22